Blog

Sunday bloody sunday…
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Lord of the jabbering…
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Et pendant ce temps à la maison, mini-Rambo monte dans son lit en faisant des roulades de ninja…
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Vendredi soir viril…
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Merci les gars…
Et pendant ce temps à la maison, on n’a pas intérêt à faire chier mini-rambo même avec un bras cassé…
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Youpi…
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Pause blog ce matin dans une bonne journée de merde coincée dans une bonne semaine de merde qui aurait dû être de tout repos et qui ne l’est pas.
Illustration d’une expérience sur les couleurs de la lumière, toujours pour le même bouquin de français pour les petits espagnols, une deuxième viendra en complément. Vous pouvez essayer, ça fonctionne.
Bonané…
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Quelle meilleure façon de commencer l’année que de balancer le dessin d’un salut vrai, franc, amical et personnel après les dizaines de textos de masse reçu le soir du réveillon et les jours qui ont suivi. Suite de mes productions espagnoles donc, histoire de ne pas commencer l’année par un mois d’absence sur ce blog.
En plus ça tombe bien, j’ai du temps, enfin un petit peu, vu que je suis coincé chez moi avec une petite fracturée du bras de deux ans. Oui, la violence à l’école commence tôt, tellement tôt que c’est même à la crèche qu’après s’être fait racketter son goûter la petite Lola s’est mangé un mawashigeri dans le bras gauche qui l’a pété net en deux au niveau de l’humérus. N’écoutant que sa colère elle a fait bouffer le contenu du bac à sable à l’apprenti ninja mais il faut bien le dire ça commençait à picoter sérieux au niveau du bobo et elle est donc partie pour la sieste avant d’aller aux urgences pour des radios avec son papa.
Ah tiens merde, c’est vrai qu’on dirait que j’ai le temps là… Bon, je repars bosser ailleurs.

APE roz…
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Interlude dans la série d’illustrations pour le manuel de français/espagnol, j’ai été embarqué cette année dans l’Association des Parents d’Élèves de mon village. Vous me direz c’est normal, j’ai trois gamines dont deux dans l’école de ce bled, un peu d’investissement dans la vie locale ne fait pas de mal pour un ermite misanthrope casanier comme moi. Et paf, comme de bien entendu, me voilà préposé aux affiches et autres illustrations événementielles qui jalonnent la vie d’une école au cours d’une année.
Là c’est donc une illu pour l’affiche du repas annuel de l’APE (vu que le bled en question c’est Roz sur Couesnon ça fait “aperoz” ha ha!) avec au menu, je vous laisse deviner… Le gagnant recevra toute ma considération…

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Publications

C’est quand même dingue l’effet que quelques feuilles pliées et agrafées peuvent produire chez les gens dont les gribouillages se retrouvent imprimés dessus. On se retrouve à jubiler comme un débile, tout seul dans la rue avec une tête de ravi de la crèche et le cerveau tout aussi ravi mais plutôt dans le style Shankar pour le coup, planant à quinze mille pieds, complètement défoncé aux endorphines produites par la simple vue de cette encre sur ces fibres de bois.
Dingue j’vous dis…
Voici donc une petite liste des publications avec lesquelles j’ai pris quelques shoots au cerveau, grâce leur soit rendue.

– 2007:
Couvertures de Carbone14
Année faste s’il en est, espérons que 2008 lui ressemble puisqu’en plus des illustrations pour le web, voilà-t’y pas qu’on me sollicite pour des zines et un collectif!
Le fanzine Carbone14 n’a pas survécu à mon passage dans les pages de ses numéros 3 et 4 que vous pourrez donc retrouver dans les galeries à gauche.

– 2006:
Qui veut tuer le président?Par contre le collectif “Qui a tué le président” de chez les barges d’Onapratut fait son petit bonhomme de chemin malgré la présence de cinq de mes pages en son sein. Le pire c’est qu’ils tentent le diable en me proposant de participer aux collectifs suivant. Par égard pour leur asso et parce que leurs ouvrages me sont sympathiques, j’ai décliné l’invitation à l’opus sorti en janvier dernier mais j’attends de voir leur prochain thème.
J’ai mis ça en 2006 pour remplir une année vide parce qu’en fait c’est sorti en toute fin d’année et même plutôt pour Angoulème 2007 mais bon…

– 2004:
Sept pages dans Coquillettes Comix.

Coquillettes Comix 5 Avril 2004, festival bédé de Perros-Guirec. J’accompagne Benoit et Sébastien de La Boîte d’Aluminium (RIP). Au stand d’à côté se trouve David Le Treust, co-fondateur et ex-membre de L’Oeuf (structure d’édition rennaise) engagé en solo dans son Coquillettes Comix qui avait pour ambition d’être un journal collectif mensuel (il est un peu fou oui). Invités des premiers numéros: Bé, Aliceu, Mandragore, Sylvain Moizie, Réjean Dumouchel, Lomer, Marcellin et Chris Baker. Après divers montrages de carnets et de planches celui-ci me propose de prépublier les pages du Nombril Comix dans ses coquillettes et j’accepte puisque ça ne me donne pas de boulot supplémentaire. Je suis donc présent dans le numéro cinq de ces coquillettes dont ce fut le dernier numéro… Ouais, je dois effectivement porter la poisse… Les pages y figurant en sont donc à leur deuxième publication puisque ce sont les mêmes que dans Le vélo 33b (voir ci-dessous).

Sept pages dans le collectif Le vélo 33b

2003, une bonne âme nommée Sébastien tombe sur le site d’un apprenti autobiographe fan de Donjon, d’auteurs alternatifs et tout le bazar. Il a l’idée saugrenue de lui demander un peu plus après avoir vu quelques pages vu qu’il monte avec des ami(e)s, une structure d’édition, et voilà… Moins d’un an plus tard, Tompouce, pas peu fier, est au sommaire de ce collectif de bande dessinée internationale qu’est Le vélo 33b (*).
Au sommaire également: Everland, Oskar Aspman, Fifi, Seigneret, Laëtitia Cassan, Marko Kociper, Steven Weissman, David Morichon, Boussourir, Sébastien Vassant, Mateusz Skutnik, LoOg, Tetsuro Susumo, Squaz, Lem & Hugo, Virginie Martins et Mr Stocca. Ça fait du monde, des pages et quelques découvertes très sympathiques!
La couv’ est de Laêtitia Cassan, la conception graphique est de Sébastien Vassant.
En vente le 09 février 2004 en librairie spécialisée bédé, ou sur le site de La boîte d’Aluminium.
96 pages/ Prix public 11,90 €.
(*)Pour toute réclamation concernant le nom du collectif, s’adresser à Sébastien en allant là.

– 1999:
Strips dans le magazine Férraille
D’ailleurs suite à ça ils m’ont envoyé une dizaine d’exemplaires du numéro où était paru le premier strip. Je sais pas s’ ils voulaient que je les vende ou quoi… Toujours est-il que je les ai offert aux autres personnes du fanzine dAïO puisque le but premier était que Férraille parle de notre zine. Et ça a marché!

Publications

Bio

Né entre les jambes de sa mère au siècle dernier, Thomas n’en bougera que tardivement après avoir soigneusement évité tout contact avec l’univers extérieur. Sous ces jupes, à l’aide d’une bougie, de papier et de quelques crayons, le petit-thomas recopie des animaux, des Lucky Luke et des Spirou jusqu’à ce qu’il brûle les cuisses de sa mère.

Celle ci l’ayant foutu dehors, le moyen-thomas commence donc à dessiner la nature mais il n’est pas doué alors il dessine plutôt des super-héros et se rend compte qu’il est nul en proportions. Ayant dessiné tout l’été il se trouva fort dépourvu quand la bise fut venue, ne sachant pas quoi foutre de ses dix doigts à la sortie du lycée le presque-grand-thomas alla donc se les tourner à la fac, là il découvre qu’il peut dépasser les marges de ses feuilles puisqu’il ne note pas ses cours et c’est la révélation: on peut donc remplir des feuilles entières de dessins!

Bio

Et voilà. Ça ne fait pas avancer le schmilblick ni la carrière mais c’est bel et bien là, on a le droit de dessiner autant qu’on veut, il parait même que certains en vivent! Loin d’espérer une telle situation le désormais grand-thomas ne lâche pourtant pas l’affaire et tripote la mine entre deux boulots alimentaires pour produire fanzines et autres pages à paraître dans un futur pas trop loin et/ou proche.. C’est au choix..

Désormais heureux propriétaire de petits animaux de compagnie d’age et de taille différents – le Thomas vieillissant s’étant reproduit pour perpétuer l’espèce, pour transcender la peur de la mort, de la vieillesse et de la panne de prostate – il s’est rangé des combines intérimaires pour se stabiliser à l’aide de brosses et de rouleaux (non, il ne bosse pas dans un car-wash mais pas loin) et continue une production, aussi aléatoire qu’intempestive d’illustrations en couleur plutôt que de bandes dessinées.

Bio